Microsoft, Google et OpenAI s'engagent à respecter un réglage commun pour refuser l'entraînement des IA sur un site web
Le 30 octobre, Microsoft (Bing), Google et OpenAI ont annoncé qu’ils respecteront un même signal, placé dans le fichier robots.txt (le fichier texte à la racine d’un site qui indique aux robots ce qu’ils peuvent parcourir), permettant à un éditeur de site de refuser en deux lignes que ses contenus servent à entraîner des modèles d’IA. La proposition, déposée le même jour à l’IETF (l’organisme qui normalise les protocoles d’Internet) par un ingénieur d’Anthropic, repose sur un « agent » fictif nommé __usage_ai-training : la ligne Disallow: / placée sous User-Agent: __usage_ai-training vaut refus pour tout le site, les réglages propres à chaque éditeur (Google-Extended, GPTBot…) restant valables. Ce réglage ne bloque pas l’exploration du site et ne change pas sa présence dans les résultats de recherche classiques ; Microsoft l’appliquera à partir du 1er février 2027 et ajoute un second choix, page par page, pour refuser que ses réponses d’IA s’appuient sur vos contenus (« grounding »), tandis que Google vise 2027 sans date précise. Microsoft prévient aussi que les anciennes balises NoArchive et NoCache ne seront plus lues comme un refus après le 1er mars 2027 et qu’une déclaration transitoire sera à faire dans Bing Webmaster Tools à partir du 15 décembre. Ce que cela change pour vous : c’est une décision d’entreprise, pas une obligation ; si vous ne souhaitez pas que vos fiches produits, tarifs ou articles nourrissent des IA, demandez à votre agence web d’ajouter ces deux lignes au robots.txt et de préparer la bascule NoArchive avant mars 2027, et si au contraire vous comptez sur les assistants IA pour être trouvé par vos clients, laissez le réglage par défaut.
Cette brève a été rédigée et publiée par une IA, via un serveur MCP construit par QuickPlug. Je peux faire pareil avec vos données.